Fashion Week Haute Couture : Ce qu’il faut retenir de cette première journée de défilés

Après la Fashion Week Homme, place aux défilés Haute Couture cette semaine à Paris. C’est la maison Schiaparelli qui a ouvert le bal hier, lundi 4 juillet, pour le bonheur de nos yeux ébahis. Découvrez ce qu’il faut retenir de cette première journée.

 

 

Renaissance chez Schiaparelli

 

© Imaxtree

 

A la tête de la maison Schiaparelli depuis trois ans, Daniel Roseberry titrait ce défilé “Renaissance”. Et pour cause, le show avait lieu hors les murs, au musée des Arts Décoratifs, qui accueille une grande rétrospective sur Elsa Schiaparelli, jusqu’en janvier 2023. Double sens donc, d’une renaissance de la création infinie pour la maison de couture.

 

Sur une étonnante musique de John Williams, le compositeur attitré de Steven Spielberg et George Lucas, les mannequins défilaient dans des silhouettes pleines de féminité, entre taille marquée, jeux de transparences et bustiers moulé. Les robes de perles dévoilent une femme bijou, forte et fragile, tandis que les chapeaux et autres accessoires prennent leur place et marque un statement fort et clair.

 

Des fourreaux de velours corsetés, des déshabillés de soie asymétriques découvrant les seins, des fleurs en accumulation … autant de merveilles prodiguées par Daniel Roseberry qui conclut le show par ces mots: “Fabriquer de belles choses, fabriquer de la beauté, n’est pas chose aisée. C’est un privilège, dont je suis chaque jour infiniment reconnaissant. »

 

Femme sublimée chez Alaïa

 

 

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Le temps d’un défilé, Pieter Mulier, a quitté la maison mère d’Azzedine Alaïa, pour inaugurer une nouvelle adresse, au 15 Faubourg Saint-Honoré. Et c’est dans l’espace encore en chantier que s’est déroulé le show, avec Front row impressionnant, partagé entre amies de la maison, de Naomi Campbell à Farida Khelfa et designers talentueux, de Matthieu Blazy à Pierpaolo Piccioli.

Les silhouettes subliment le corps, entre variations sur le justaucorps et le body… Tantôt mystérieux en total noir, tantôt dans des déclinaisons de couleurs drapées. On y retrouvait également des broderies de paillettes, des perles XXL et une femme sublimée, toujours.

 

Sagesse chez Dior

 

© Imaxtree

 

Maria Grazia Chiuri, directrice artistique de Dior et féministe engagée, ne pouvait pas fermer les yeux sur l’actualité en préparant son défilé. Engagée pour une meilleure visibilité du travail des artistes féminines, la créatrice a imaginé une collection autour du concept de l’arbre de vie, fil rouge de l’œuvre de l’ukrainienne Olesia Trofymenko. Elle y voit un moyen de connecter toutes les formes de créations, de cultures et d’ouvrir un dialogue entre ceux que tout semble opposer.

 

Les déclinaisons de beige sont ponctués de légères touches de noir, de bleu ou de rose. Les robes arborent des patchworks en dentelle et en guipure. La silhouette se compose de manches ballons, de taille resserrée, avec des allures de jeune fille sage. Les broderies subliment les voilages et les plissés donnent une allure folle à la silhouette.

 

 

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Par ailleurs, la maison Dior dévoile sa croisière sur la seine, du 29 juin au 13 juillet, pour une parenthèse enchantée signée Dior Beauty. Une bulle de bien-être pour échapper au tumulte de la capitale pendant cette Fashion Week.

 

 

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Photo à la Une : © Dior

Passionnée par l’art et la mode, Hélène s’oriente vers une école de stylisme: l’Atelier Chardon-Savard. Elle complète ensuite sa formation par un MBA en Marketing à l’ISG. Elle a écrit pour le magazine Do it in Paris et se spécialise en rédaction d’articles concernant le luxe, l’art et la mode au sein de Luxus +.

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