Vanderbilt, Rockefeller, Carnegie et JP Morgan : les pères fondateurs du capitalisme américain

Leur nom évoque une époque opulente et grandiose. Celle de la révolution industrielle prenant le pas sur l’ouest sauvage, des gigantesques manoirs néo coloniaux bordant l’Hudson River, des premiers gratte-ciels de New York…Et des personnalités préfigurant surtout ceux que l’on appellera plus tard les grands capitaines d’industrie voire les fondateurs des GAFAM.

 

Vanderbilt, Rockefeller, Carnegie, JP Morgan…Incarnation du rêve américain, ces self made men, issus des campagnes américaines déshéritées, ont fait fortune en révolutionnant le quotidien de millions d’américains grâce à l’industrie de masse.

 

Mais dans ce monde des HNWI avant l’heure, qu’importe les comportements de gentleman pourvu que l’on arrache une victoire totale sur la concurrence.

 

110 ans avant l’ultra libéralisation reaganienne, les Vanderbilt, Rockefeller, Carnegie et JP Morgan ont bâti le capitalisme américain.

 

Voici leur histoire, faite de vapeur, de pétrole, d’acier et surtout de dollars !

 

L’Amérique aussi a ses Old Money

 

Vanderbilt, Rockefeller, Carnegie et JP Morgan. De ces quatre noms, que reste-t-il à part quelques bâtiments homonymes, tels que le gigantesque complexe commercial de la Cinquième Avenue, le Rockefeller Center, la mythique salle de spectacle de Carnegie Hall et une puissante banque d’affaires ayant pignon sur rue à Manhattan ? Des portraits monumentaux de leurs épouses respectives parées des plus belles pièces joaillières signées Cartier, Tiffany’s, Van Cleef & Arpels ? Des manoirs somptueux, tels le très gothique Biltmore Estate de Cornelius Vanderbilt, plus grande « maison » des Etats-Unis avec ses 250 salles ?

 

Biltmore Estate, Asheville Lee lawson/Unsplash

 

Aujourd’hui, si JP Morgan Chase reste une marque connue et Gloria Vanderbilt, une marque de parfum en désuétude, seul Rockefeller est entré dans le langage courant, au point de remplacer par sa fortune et son titre – inoxydable dans l’inconscient collectif – de première fortune des Etats-Unis, l’expression “riche comme Crésus”.

 

Si Ralph Lauren a fantasmé une aristocratie américaine via une esthétique preppy dès les années 1970 et si Francis Scott Fitzgerald nous conte, les vicissitudes, dans les années 20, de grandes familles installées dans leur très huppée banlieue d’East Eggs, outrageusement choquées par un parvenu du nom de Gatsby, ces dynasties made in USA sont bel et bien enracinées dans le pays.

 

Les plus emblématiques de ces Old Money ont fait surface de l’autre côté de l’Amérique, bien après la ruée vers l’Or, sur les ruines de la fratricide guerre de Sécession.

 

Caricature « Un cabinet qui pourrait se le permettre » montrant neuf personnes composant un cabinet, chacun avec un titre honorifique en lien avec sa personnalité ou son secteur d’activité avec notamment John P Morgan le capitaine (secrétaire de la Marine), John D. Rockefeller l’usurier (Secrétaire du Trésor) et Andrew Carnegie, l’écossais (Secrétaire d’Etat), 1905.

Une culture financière précoce

 

Un des points communs de ces “titans” du Gilded Age – l’époque de reconstruction post-guerre de sécession de 1865 à 1901 – est sans doute d’avoir, très jeunes, développé un vrai goût pour le profit.

 

La plupart de ces magnats en devenir, rejetons de familles nombreuses, évoluant dans un environnement rural et modeste, ont quitté l’école très tôt pour travailler et subvenir aux besoins de leurs parents.

 

Alors que John Pierpont Morgan, fils de banquier, a appris les rudiments du métier grâce à ses parents et à de prestigieuses études en Suisse, les autres ont appris sur le tas. Parfois à travers des contre-exemples, alors que l’alcoolisme faisait rage dans le pays.

 

John D. Rockefeller fut à bonne école avec son père bonimenteur vendant dans les foires des produits “miracle” pour guérir toute sorte de maladie, cancer compris. Ce sinistre personnage, qui brillait surtout par son absence et sa facilité à dilapider les maigres ressources du foyer, marquera de son empreinte le jeune Rockefeller, du moins quant à son immoralité et son cruel manque d’empathie.

Dès le plus jeune âge, Rockefeller se met en tête de devenir homme d’affaires. Ses premières paies – modestes – proviennent de l’élevage de dindons, de prêts avec intérêt accordés à ses camarades quand il n’est pas question de leur vendre des confiseries.

 

De son côté, Andrew Carnegie, écossais originaire de Dunfermline, fut contraint avec sa famille d’émigrer aux Etats-Unis. Le développement de la machine à vapeur avait fait perdre ses clients à son père, tisserand dans le lin. Il garda toute sa vie en tête le dicton préféré de sa mère “Prends soin du moindre pence, les pennies prendront soin d’eux mêmes.

Arrivé en Pennsylvanie à l’âge de 10 ans, il est contraint de travailler dans une petite usine de coton, où il embobine des fils douze heures par jour, six jours sur sept. Mais Carnegie démontre vite une intelligence hors du commun et se voit confier le livre de compte de l’entreprise.

En 1851, son oncle le recommande pour une place de télégraphiste à Pittsburgh. Doté d’une capacité de mémorisation exceptionnelle, il parvient à 16 ans à devenir secrétaire et jeune protégé de Thomas A. Scott, alors superintendant des Chemins de fer de Pennsylvanie. Le prenant sous son aile, il va apprendre à ses cotés le métier de dirigeant. 

 

Pas de mauvais profits

 

Chez ces quatre magnats de l’industrie, il n’y a jamais de crise, seulement des opportunités de faire du business.

 

Lorsque la guerre de Sécession éclate en 1861, certains des titans capitalisent sur leur culture spéculative au point pour Vanderbilt dit le Commodore – le capitaine – d’être taxé du “plus blâmable des profiteurs de guerre” par la presse, sans en être inquiété.

 

Durant le conflit, ce dernier n’hésite pas à vendre au gouvernement nordiste de vieux navires quasiment inutilisables. Ces profits seront réinvestis une fois la guerre finie dans des actions des compagnies ferroviaires et notamment dans l’Hudson River Railroad. A la fin de la guerre, la fortune de Vanderbilt est estimée à 68 millions de dollars (75 milliards de dollars actuels) et il devient – un temps du moins – l’homme le plus riche des Etats-Unis. Dans le conflit, il perd son fils préféré Georges Washington, ce qui le fait basculer dans le spiritisme.

 

Morgan, lui, s’est mis à investir dans la vente d’armes, achetant des fusils obsolètes pour les remettre en l’état et les revendre plus chers à l’armée américaine. Sauf que le matériel reste défectueux. Le scandale éclate, le gouvernement refuse de le payer et le traîne en justice par deux fois.

 

Quant à John D. Rockefeller, il évite la conscription, en payant des remplaçants, étant en mesure de payer les 300 dollars nécessaires.

 

Le 9 avril 1865, la Guerre de sécession s’achève avec la reddition du Sud à Appomatox,  cinq jours plus tard le président américain Abraham Lincoln est assassiné.

 

Le décor est planté, Rockefeller fait ses débuts dans le courtage de denrées alimentaires, JP Morgan et Vanderbilt dans le transport maritime, Carnegie dans le ferroviaire.

 

JP Morgan fera d’ailleurs fortune d’une bien insolite manière : le transport de migrants jusqu’à Staten Island, sept bateaux sur 10 relevant de sa compagnie maritime. Propriétaire d’un yacht, le Corsair, Morgan aura droit à son tour à la figure du capitaine pour les caricaturistes de l’époque.

 

Gagner à tout prix

 

Le secret de ces titans du Gilded Age américain est d’avoir su s’entourer des bonnes personnes et fait jouer leurs relations proches des cercles de pouvoir. Et surtout d’avoir su diversifier leurs activités de manière à ne jamais perdre la course du progrès.

 

Constatant le développement de la locomotive à vapeur, Cornelius Vanderbilt n’hésite pas à se séparer de sa flotte maritime pour se lancer dans le train.

 

Portrait de Cornelius Vanderbilt, 1877

 

Dès cette époque, une capacité de production insuffisante pour répondre à une demande inflationniste implique d’absorber ses concurrents, y compris par des méthodes peu orthodoxes.

 

Pour tuer la concurrence restante, Vanderbilt, devenu magnat du rail, va jusqu’à imposer, en 1888, la fermeture de son Livingston Avenue Bridge, l’unique voie d’accès à New York, principal port du pays.

 

Cet épisode qui voit le cours des actions des compagnies rivales dévisser, lui permet d’acquérir une à une les compagnies ferroviaires pour une bouchée de pain.  A commencer par le Lake Shore and Michigan Southern Railway.

Régnant sans partage du port de New York à Chicago, Vanderbilt fait bâtir entre 1899 et 1900 un bâtiment à sa gloire : la gare de Grand Central.

 

La Gare de Grand Central à New York avec à ses pieds, la statue de Cornelius Vanderbilt © Brandon Nickerson/Unsplash

 

Vanderbilt a beau posséder 40% du marché ferroviaire, il lui manque la ligne la plus valorisée du continent, celle qui relie Chicago à New York et est détenue par la Eerie Company.

Pour s’en emparer, il s’emploie à un rachat massif d’actions, une sorte d’OPA agressive avant l’heure. Cette stratégie est bientôt ralentie par une émission de faux nouveaux titres visant à diluer les parts de Cornelius Vanderbilt. Ce dernier se fait alors escroquer de 7 millions de dollars (1 milliard de dollars actuels) !

Après avoir placé des rails sur une grande partie du continent, Vanderbilt comprend son intérêt de transporter des marchandises et en particulier une matière première révolutionnaire : le kérosène.

 

Grâce à lui, les foyers américains peuvent désormais s’éclairer à la lampe à huile une fois la nuit tombée.  Cette fée électricité va notamment intéresser au plus haut point John P. Morgan, qui va être l’un des premiers à investir dans celle-ci.

 

Vanderbilt, qui cherche à gagner l’Est de l’Ohio, principale terre pétrolifère du pays, souhaite s’adosser à un propriétaire de puits de pétrole, volontaire mais au bord de la banqueroute.

 

Il jette son dévolu sur John D. Rockefeller, 27, un homme doué mais qu’il pense – à tort – malléable.

 

Portrait de John D. Rockefeller

 

En 1862, peu après la découverte d’un gisement à Titusville, Rockefeller a racheté les parts de son associé sortant dans son entreprise de courtage pour 72 500 dollars et investit dans le forage.

Convoqué une première fois par Vanderbilt, il réchappe de justesse à une mort certaine en ratant son train et en ressort avec la conviction d’avoir un destin. Quand les deux hommes se rencontrent, c’est un Rockefeller endurci et confiant qui sait que l’âge d’or du rail – qui dure depuis 25 ans – touche à sa fin. La multiplication des lignes ayant entraîné une saturation du marché faisant chuter drastiquement le cours des compagnies ferroviaires. Rockefeller négocie avec Vanderbilt un accord exclusif : livrer le baril 1,65 dollars, soit un tiers de moins que le prix du marché. En échange, Vanderbilt exige 60 barils par jour.  Or, Rockefeller peut à peine assurer la moitié de la production.

A trente ans, il investit tout dans le développement d’une raffinerie. Prenant le chimiste Samuel Andrews pour nouvel associé, il met au point un nouveau procédé plus stable et plus sûr pour s’éclairer. Mais devant la funeste réputation du kérosène, il choisit de le rebaptiser pétrole. La Standard Oil Company voit le jour.

 

Caricature sur la pieuvre Standard Oil Company

 

Ses prix négociés au rabais dans le plus grand secret ont pour effet de faire couler ses concurrents. Dans l’épisode appelé “la bataille de Pittsburg”, il parvient à racheter 22 de ses 26 concurrents en moins de deux mois. A 33 ans, il remporte le monopole sur le pétrole.

 

Quand finalement Rockefeller comprend que Vanderbilt veut se passer de ses services et lui ravir son marché, il met au point le tout premier oléoduc – pipeline en anglais – permettant de transporter son pétrole sur de longues distances dans des tuyaux horizontaux. Il parvient ainsi à se défaire de sa dépendance au train. Dès lors, Rockefeller a à cœur de contrôler l’ensemble de la chaîne de valeur du pétrole, de l’extraction à sa distribution.

 

Carnegie, devenu lieutenant de confiance de Thomas A. Scott, fait les frais du manque de scrupules de Rockefeller.  Ce dernier, allié à Vanderbilt, n’arrivant pas à trouver un accord pour l’acheminent de son pétrole, décide de fermer les vannes de sa raffinerie de Pittsburgh, précipitant la chute de la Pennsylvania Railroad, compagnie ferroviaire de Thomas A. Scott.

 

Décidé à venger la mort de son mentor ruiné, Carnegie découvre les vertus de l’acier, une matière rare difficile à produire mais à la robustesse sans égal. Grâce aux travaux de Henri Bessemer, la fabrication de ce métal obtenu par la fusion du fer et du carbone passe de deux semaines à 15 jours.

 

St. Louis Bridge (aujourd’hui Eads Bridge)

 

En 1873, Carnegie se met en tête d’enjamber l’indomptable fleuve Mississippi à travers le premier pont suspendu, le Eads Bridge. Âgé de 33 ans, il démontre la résistance de cette matière inconnue en faisant circuler un éléphant, s’appuyant sur une croyance populaire selon laquelle un tel pachiderme ne peut marcher sur un pont instable.

Alors que les demandes affluent, il comprend que le potentiel est bien plus vaste en particulier pour remplacer les traverses de bois en acier et mieux sécuriser les trajets en trains.

Incapable de répondre à la demande, il met toutes ses économies dans la construction de la première aciérie du pays. Ce sera la naissance de la Carnegie Steel et son gigantesque terrain de 100 acres aux abords de Pittsburgh.

 

Carnegie Steel Company, Pittsburg

Visionnaire, Carnegie comprend alors que l’effondrement des compagnies de chemins de fer est inévitable, que l’avenir sera en acier mais aussi et surtout vertical.

Et il ne croit pas si bien dire, le 18 septembre 1873, la banque d’affaires de Jay Cook déclare être dans l’impossibilité de soutenir la Northern Pacific Railway. Le pays est touché de plein fouet par la Grande Déflation qui s’abat sur le monde. Les cours s’effondrent, les faillites se multiplient  (Jay Cooke & Company, l’Union Pacific…). Wall Street est contrainte de fermer dix jours, un record dans son histoire ! Des millions d’américains sans emplois affluent dans les grandes villes de New York et Philadelphie. Autant de bras nécessaires pour la construction de superstructures en acier.

 

Home Insurance Building, Chicago

Le tout premier gratte-ciel sort de terre à Chicago en 1885 : Le Home Insurance Building. La structure en acier de 42 mètres est l’œuvre de Carnegie.

L’année suivante, l’aciérie de Carnegie permet de batir une centaine de buildings rien qu’à Chicago. Celui-ci gagne également un monopole, celui de l’acier.

 

Cette ère propice aux positions dominantes sans foi ni loi donnera lieu aux Etats-Unis en 1890 à la Loi Sherman dite loi anti-trust.

 

Oeuvrer au bien commun

 

Si les grandes fortunes de l’époque ont souvent agi à l’encontre de la société civile, ces derniers n’ont eu de cesse de se racheter une conscience. 

Et il y a de quoi, entre un Rockefeller pressurisant ses partenaires commerciaux sur les prix ou rompant sans raison les accords commerciaux, Carnegie faisant tirer sur ses ouvriers en grèves en raison des cadences infernales qu’il a lui même imposé pour être le plus rentable possible. Mais ce n’est rien comparé au lieutenant de ce dernier aux méthodes de gangsters. Son caprice ultime, son lac artificiel pour servir de cadre à son club privé – le South Fork Fishing & Hunting Club – a couté la vie à 2000 ouvriers vivant en contrebas dans la ville de Johnstown, quand le barrage – mal entretenu – vint à rompre.

 

South Fork Hunting & Fishing Club, Johnstown

 

De nos jours, les marques prennent de plus en plus parti sur des sujets politiques et cherchent à prendre leur part dans de grandes causes sociétales, une tendance qui s’inspire des magnats mythiques de l’industrie.

 

Particulièrement pieux et suffisamment enrichis, nombreux sont ceux à avoir mené des actions de charité ou bâti des fondations afin de “rendre à la société ce qu’elle leur avait offert”.

 

Comme pour s’assurer le pardon divin, Carnegie et Rockefeller ont été parmi les premiers millionnaires philanthropes modernes.

 

Carnegie tirera de sa vie une leçon qu’il publiera sous le titre de The Gospel of Wealth (L’évangile de la richesse, ndlr). L’ouvrage connaîtra un vif succès, préfigurant les “histoires inspirantes” d’entrepreneurs contemporains. A sa mort en 1919, Andrew Carnegie dirige plus de 350 millions de dollars sous forme de dons et fondations diverses.

 

The Gospel of Wealth

Rockefeller, voulant avoir le dernier mot, prend un malin plaisir à donner plus que son rival Carnegie. De son vivant, il aurait donner près de 500 millions de dollars à des oeuvres caritatives diverses, ayant pour habitude par sa mère de reverser systématiquement 10% de ses revenus à lEglise. Devenu à la fin de sa vie, l’homme le plus détesté d’Amérique, il avait pour coutume de dire qu’il n’avait de compte à rendre à personne sauf à Dieu, gardant toujours une bible à portée de main.

 

John D. Rockefeller

 

L’homme est devenu le plus riche de tous les temps avec une fortune estimée à 200 millions de dollars en 1902 et 900 millions en 1914, soit 1% du PNB américain de l’époque. Cette fortune serait en fait l’équivalent de 200 milliards de dollars actuels. Outre le pétrole, Rockefeller s’est diversifié dans l’automobile et l’aviation. Sa fortune a permis de financer la construction de l’Université de Chicago ainsi que celle de l’Institut Rockefeller, fondé sur le modèle de l’Institut Pasteur.

 

Cornelius Vanderbilt est, lui, à l’origine de la dotation d’un million de dollars qui a permis la construction de la Vanderbilt University, située à Nashville dans le Tennessee. Reste que pour lui – comme Rockefeller – la fortune se mérite. Un précepte suffisant pour déshériter tous ses enfants sauf le plus capable. A la mort de Vanderbilt, ses autres fils et filles se disputent le testament de leur père portant sur 100 millions de dollars de biens et d’économies.

 

 

Le style Old Money est revenu en force cette année sur les réseaux sociaux et en particulier sur TikTok. Restent de cette époque de nombreuses propriétés dont la taille n’a rien à envier à Xanadu, la résidence du héros de Citizen Kane. Pour aller plus loin, rien de mieux que de visionner The Men Who Built America sur Amazon Prime Video et/ou l’excellent documentaire Arte Histoire du capitalisme américain – Le Culte de la richesse.

 

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Photo à la Une : The Men Who Built America © Prime Video

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